Aller au contenu

Terminal du Naye à Saint-Malo : la future gare maritime prend forme

En parallèle des travaux menés sur le volet nautique, les entreprises s’activent depuis plusieurs mois sur l’emprise de la future gare maritime.

Préparer le terrain à la construction des infrastructures

En images

1 sur 4
Construction de la gare maritime au terminal du Naye à Saint-Malo
Crédit : Préparer le terrain à la construction des infrastructures © Sembreizh
6 – Terrassement parking provisoire © SemBreizh

Terrassement du parking provisoire ©Sembreizh

2 sur 4
Crédit : oplus_0
oplus_0

Vue du chantier depuis le base vie ©Sembreizh

3 sur 4
Vue d’ensemble du chantier

Vue d’ensemble du chantier ©SIAO Production

4 sur 4
9 – Une impressionnante foreuse intervient entre février et mars, pour creuser et mettre en place 200 pieux (dont 20 micropieux) à 8 mètres de profondeur © SemBreizh

Les premières élévations débutent ©Sembreizh

Les travaux de terrassement, voiries et réseaux ont pour objectif de préparer les sols afin d’accueillir les infrastructures (gare, parking, parvis…) et mettre en place tous les réseaux souterrains nécessaires (eau, eaux pluviales, eaux usées, électricité, fibre optique). Des installations indispensables au fonctionnement de la gare de demain.

Le terrassement aura également permis de créer les parkings provisoires, en partie composés des sédiments issus du dragage de l’avant-port. Ces nouveaux espaces de stationnement sont indispensables au maintien de l’activité des compagnies maritimes pendant toute la durée du chantier. Une continuité de service à laquelle la Région est très attachée.

Réagir vite aux imprévus

En images

1 sur 3
2 – et une digue d’une cinquantaine de mètres de long © SemBreizh

Une digue de 50 mètres de long ©Sembreizh

2 sur 3
2 bis- et une digue d’une cinquantaine de mètres de long © SemBreizh

Une digue de 50 mètres de long ©Sembreizh

3 sur 3
1- Les travaux de terrassement ont permis de répertorier précisément l’emplacement et le contenu des bunkers par les services du ministère de la Culture © SemBreizh

Les travaux de terrassement ont permis de répertorier précisément l’emplacement et le contenu des bunkers par les services du Ministère de la Culture.
©Sembreizh

Cette étape du terrassement aura été animée, notamment avec la redécouverte de plusieurs éléments de patrimoine : 2 bunkers situés sous l’emprise du bâtiment gare, une digue et de sa cale d’une cinquantaine de mètres de long aménagées à partir de1837, concomitamment à l’édification du fort.

Sans surprise, la vie des chantiers manquerait de sel…

Les équipes à la manœuvre savent très vite réagir, se concerter et proposer des solutions afin de s’adapter et mener le projet à son terme. Quelques interventions ont été réalisées sur une partie des abris anti-aériens, afin de s’adapter à la future construction (renforcement structurel, arasement des dalles hautes en surface).

Des fondations pour un socle solide

En images

1 sur 6

Le mur témoin prototype ©Sembreizh

2 sur 6
Crédit : oplus_1072
oplus_1072
3 sur 6
9 – Une impressionnante foreuse intervient entre février et mars, pour creuser et mettre en place 200 pieux (dont 20 micropieux) à 8 mètres de profondeur © SemBreizh
4 sur 6
Crédit : oplus_0
oplus_0

Les fondations de la future gare sont en cours – vue du chantier depuis la base vie ©Sembreizh

5 sur 6
Crédit : oplus_0
oplus_0
6 sur 6
Crédit : oplus_32
oplus_32

Une fois ces travaux réalisés, vient le temps des fondations. Le terrain existant est principalement composé de remblais trop instables pour accueillir une construction. Il est donc nécessaire de creuser pour atteindre un socle dur : le granite. Une impressionnante foreuse intervient entre février et mars, pour creuser et mettre en place 200 pieux (dont 20 micropieux) à 8 mètres de profondeur.

Sur ces bases solides, les murs commencent à être montés. Un mur prototype a d’ailleurs pris place à l’entrée du chantier. Il permet de se projeter avec le rendu final

des façades et du parvis de la gare composé de pavés en granite issus de la déconstruction des anciens bâtiments (bâtiments des pilotes).

Le bois massivement présent

La future gare repose sur une structure principale en bois composée de poteaux poutres. Une configuration qui facilite la modularité des espaces et les évolutions futures qui s’avèreraient nécessaires.

Le rez-de-chaussée sera composé de pierres massives qui rappellent les vestiges du fort conservés. À l’étage, les façades seront constituées de bois et de vitres. Elles offriront un bel éclairage naturel et une vue panoramique sur le port des Bas-Sablons, le bassin Vauban et intra-muros, au fur à mesure du cheminement des voyageurs et usagers dans l’équipement.

Le travail de fondations se poursuit jusqu’à la fin mars. Et d’ici septembre, l’élévation des murs offrira une belle perspective : la silhouette du futur bâtiment de la gare s’inscrira alors dans le paysage. L’objectif est une mise en service de la gare à la fin de l’été 2027.

Partager :

Notre actualité

Abonnez-vous à la newsletter de la Région