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 Les premières traces d'activités portuaires à Saint-Malo remontent à 80 avant-JC avec la création du port de Reginca situé dans les actuelles anses de Port Saint Père et de Solidor sur les bords de la Rance près de la cité d'Alet.

L'activité maritime s'installera dans le site actuel au XIIe siècle, implanté à l'origine sur 3 communes : Saint-Malo, Saint Servan et Paramé. L'aménagement du port a longtemps été contrarié par les rivalités entre Saint-Malo et Saint Servan. Ce n'est qu'à la fin du XIXe siècle que sont créés les 2 premiers bassins à flot (bassin Duguay-Trouin pour Saint-Malo et bassin Bouvet pour Saint Servan), l'actuel bassin Vauban restant une zone d'échouage. Ce n'est que dans les années 1930 avec la construction d'une digue percée d'écluses entre le fort du Naye et l'intramuros que le bassin Vauban sera transformé en bassin à flot.

 La seconde guerre mondiale conduira à la destruction des écluses et d'une grande partie des installations portuaires. Ce n'est qu'en 1951 que l'écluse actuelle sera reconstruite et mise en service. Depuis cette date le port a vu la construction du quai des corsaires dans le bassin Vauban, l'aménagement du bassin Jacques Cartier, l'aménagement du poste car-ferries n°1 dans l'avant-port et la gare maritime du Naye, la construction du ponton et de la gare maritime de la bourse. Le poste ferries n°2 sera aménagé en 1992 et sera agrandi en 1998.

Le développement du port de Saint-Malo, intégré dans la ville, repose sur la qualité d'une interface ville-port au coeur de son évolution passée et future.

Un ensemble de voiries ouvertes à la circulation publique quadrille le port.

Des ponts mobiles permettent le passage des bateaux.

 L'écluse comme tous les ponts mobiles sont exploités et entretenus par les services du Conseil régional de Bretagne.

 

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